Le cognac de 12°5, des vignobles en lumière et le millésime 77

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12°5, numéro 3

Le programme « 1 Minute 1 Vignoble » est de retour sur France Télévisions, après avoir été diffusé au printemps dernier. Il dévoile six régions viticoles françaises (Bordeaux, Bourgogne, Champagne, Languedoc, Provence, Côtes du Rhône). 18 films, d’une minute chacun, sont diffusés sur France 2 vers 14 h chaque samedi et dimanche, jusqu’au 19 novembre prochain. 

Vin & Société, association représentant la filière vigne et vin française, souligne que le programme propose au spectateur « une promenade qui le conduit à la découverte des terroirs et met en lumière un paysage, une histoire, un lieu ou un savoir-faire spécifique ». À quand un coup de projecteur sur le savoir-faire cognaçais ?

De cognac, il est en revanche bien question dans le troisième numéro du mook 12°5. Le domaine bio Brard Blanchard a les honneurs du magazine. On y découvre le parcours de Sophie et de son père Jacques, sur un domaine converti au bio « par la force des choses », en 1972 (les produits phytosanitaires provoquent des allergies respiratoires en chaîne sur Jacques Brard Blanchard). Le spiritueux charentais est également évoqué à travers le portrait de Nicolas Julhès, un caviste passionné et collectionneur compulsif.

N’espérez pas découvrir enfin l’origine du mot « cocktail » dans l’article « L’apéro de papy fait de la résistance », du magazine O, le cahier de tendances de l’Obs. Le mystère reste malheureusement entier. L’article nous apprend cependant que celui-ci était à l’origine bu pour ses vertus médicinales, et que le gin tonic a été inventé « par des colons britanniques en proie au paludisme en Inde, qui associent l’alcool de gin aux baies de genévrier, à la quinine (poudre amère antipaludique) et à l’eau gazeuse (plus propre que l’eau des puits) ». Dans cet article, on nous annonce aussi que « la nouvelle génération réclame les apéritifs reniés par leurs parents ». Sales gosses, va.

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Allez savoir pourquoi, alors que je reçois régulièrement des informations sur la sortie de tel ou tel cognac, celui-ci a davantage attiré mon attention que les autres. Mis en bouteille en 2017, Delamain 1977 a été produit partir de raisin récolté en 1977, d’un vignoble situé à Verrières dans le premier cru de cognac, la Grande Champagne. Distillé par un propriétaire bouilleur de cru, il a ensuite vieilli dans le chai « millésimé » de Delamain pendant 40 ans, dans des fûts « roux » du Limousin de 350 litres, avant d’être mis en bouteilles en 2017. Delamain 1977 est marqué par « des notes d’abricot sec, de café torréfié et de cacao. En bouche, sa complexité aromatique révèle des arômes fruités avec une note de réglisse ». 253 bouteilles seulement sont disponibles dans le monde, au prix de 460 €. Ouch.

 

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